SAMBAO
Il était une fois deux filles superbes qui avaient décidé de s'engager dans la polic... Plutôt deux filles en vacances qui partent à la découverte du Brésil. Elles partent le 2/07 et elles ne savent qu'une seule chose: billet retour le 20/08!

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En guise de remerciement à tous nos fans...

 

Certain (e) s se sont plaint (e) s que nous n'apparaissions pas assez sur notre blog. Voilà qui va rattrapper ça :

 

 

 

 

 

(et aussi pour démentir les rumeurs affirmant que je ne suis pas une sportive émerite).

 

 

C'est aussi pour consoler tous les participants à notre grand concours, qui n'ont pas gagné. Et oui, il ne peut y avoir qu'un gagnant...

 

 

 

AND THE WINNER IS :


MARIA, alias Milou.

 

 

Bravo à elle : elle devance de 3 commentaires la princesse Mumm qui aura droit à une caïpi avec la bruja et la fée, laquelle a bien mérité elle aussi découvrir ce fameux elixir brésilien.

 

PS : Vous pouvez toujours vous faire plaisir sur les commentaires...

 

 

 



Publié à 01:44, le 21/08/2009, Paris
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Ce n'est qu'un au-revoir

 

 

 

 

Nous repartons aujourd'hui (le 20) à 16h15 (21h15  en France) par la Bristish Airways. On atterrit à Londres à 7h25 (càd 8h25 en France) le lendemain (21) ; escale de 6h15 (va-t-on avoir le courage d'aller se jeter une pinte à Picadilly ?) puis nouveau trajet en avion de 13h40 à 16h.

 

 

 

Durée totale du trajet : 18h15. J'en vois qui blêmissent mais pour nous, c'est rien du tout, comparé au 24h ou 33h de bus brésilien !!!

 

 

Merci à tous ceux qui ont suivi nos aventures au Brésil pendant ces quelques semaines... et à bientôt pour de nouvelles aventures !

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bonus comme vous ne l'avez jamais vu est à venir...



Publié à 18:40, le 20/08/2009, São Paulo
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This is the end

 

 

M. a été bien mauvaise langue car les avions brésiliens sont nickels. Décollage à 15h30 ; atterrissage un peu avant 19h. 2500km, quand même de Belém à SP. On a survolé Brasilia, ce qui nous a permis de voire son tracé.

 

A SP, bus privé faisant la navette entre l'aéroport et notre hôtel. On s'est en effet choisi un hôtel de luxe pour nos derniers jours au Brésil.

 

On a hésité entre celui-là :

 

 


 

 

Trop clinquant

 

Et celui-là :

 

 


 

 

Trop américanisé

 

J'allais oublié le « Pandémy » où nous avons refusé de mettre les pieds...

 

Finalement, on a réservé celui-ci :

 

 


 

 

4 étoiles toute de même

 

 

Mais je doute qu'Isa puisse barboter dans la piscine puisque nous avons perdu plus de 10 degrés depuis l'équateur...

 

 

On est à côté de l'aéroport : c'est volontaire, l'avion de Belém a atterri au même endroit que notre avion de retour ; on évite donc stress et taxi hors de prix pour rejoindre le centre de SP ; et mon précieux Leica est désormais enfermé dans un coffre-fort digne de ce nom ! D'autre part, Cristiane et Luis habitent juste à côté : c'est donc plus facile pour eux de venir nous chercher et ça tombe bien puisqu'on s'est vu tous les soirs.

 

 

 

Mardi soir, petite virée dans un restau sushi (les Brésiliens adorent ça et il y a une forte communauté japonaise à SP). On a cru mourir tellement Luis a commandé de trucs. On a fait une infidélité à la caïpirinha : caïpi kiwi et caïpi fraise... au saké. Très bon aussi !

 

Le lendemain, notre dernière journée : quelques heures passées à Saõ Paulo, dans un des quartiers les plus vivants, niveau commerce.Mais Sampa est aussi une vie pleine de vie au niveau artistique et culturel. Une petite vidéo poyur découvrir une de ses particularités : les tags.

 

 

Le soir, on a rejoint Cristiane dans son magasin de fleurs. Comme il nous restait une demi-heure avant la fermeture, on a décidé d'aller prendre notre dernière caïpi. Elle nous a mis dans un bel état parce qu'on a été obligées de la boire en un quart d'heure !

 

Du coup, on a eu un moment de doute lorsqu'on a vu une certaine voiture, mais l'alcool n'y était pour rien ! Dans la série 30 millions d'amis, le ridicule continue. On a vu un mini van bleu (jusque là tout va bien), tatoué de pattes de chien blanches (pourquoi pas si on veut avoir l'air con). Et là, éclats de rire lorsqu'on lit : « taxi dog »  !!!!!

 

On était très joyeuses lorsqu'on est arrivées chez Cristiane et Luis pour dîner avec leur famille. D'autant que Luis nous a sorti une cachaça « hors d'âge » et qu'il nous a fait une caïpifruta-fraise avec ! Elle était tellement forte qu'on en a bu une à 2 !  

 

 

 



Publié à 17:46, le 19/08/2009, São Paulo
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« Ah ben, on sent bien l’Equateur, dis-donc. »

 

 

 

Ma réplique culte à Belém, capitale de l'Etat de Para, qui se situe à l'embouchure de l'Amazone, à seulement 1° de latitude !

 

 

 

Il fait donc une chaleur du diable. Même Isa cherche l'ombre (et moi les magasins climatisés).

 

 

 

 

 

 

 

 

On a fait l'après -midi du samedi un premier tour de ville qui ne nous a pas enthousiasmé : l'ambiance n'est pas très agréable et on ne sent pas trop à l'aise, à part dans certains lieux « sécurisés », c'est-à-dire où grouillent des vigiles armés jusqu'aux dents.

 
 

 

 

 

 

On a commencé par les rives des l'Amazone : tout le quartier des anciens docks a été réaménagé en complexe de luxe (petit centre commercial, touristique et repères de bars et restau). On y longe le fleuve qui paraît gigantesque, d'autant que la côte d'en face n'est pas l'autre rive, mais les bords d'une île aussi grande que la Suisse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au bout de cet endroit (où n'accède pas qui veut apparemment), le marché de Belém et son emblème. Son nom est « Ver-o-Peso » par rapport au pesage des denrées. Les halles sont vieilles et belles. Par contre, l'ambiance est nettement moins tranquille qu'aux docks précédents. OK, c'est un marché mais on nous a prévenu qu'il y régnait des pickpockets.

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne s'y attarde donc pas, mais on arrive à pire : le port. Bateaux typiques, façades de maisons magnifiques. J'aurais bien pris plein de photos, mais on est prise en sandwichs entre des bandes de mecs à l'allure interlope côté rues, et des énormes charognards (des oiseaux noirs d'une envergure de 1m50, avec une tête de dindon mais un bec de vautour) côté quai.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On file à travers Charybde et Scylla, les appareils photos bien terrés au fond de notre sac. On passe sur la place centrale bordée de bâtiments coloniaux. On longe la cathédrale, immaculée de blancheur. On finit par s'engouffrer dans le fort, gardé par une escouade de vigiles. On a l'impression de se retrouver dans un fort assiégé mais, de nouveau, on respire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du coup, on se repose le lendemain (dimanche) dans notre hôtel de luxe. De luxe parce que :

 

-         c'est propre

 

-         les draps et les serviettes sont blancs et neufs

 

-         toute une escouade d'employés sont à notre service

 

-         il y a des tas de trucs à manger au petit-déjeuner

 

 

 

Mais en pleine nuit, de grands cris nous réveillent. J'ai l'impression d'être revenue à Saõ Luis, avec l'Italien attaqué par Spiderman. C'est un type, dans la chambre voisine, qui s'énerve bien fort. Quand on entend de grands coups sourds et sa nana qui se met à crier, on appelle la réception pour qu'ils interviennent. On apprendra le lendemain qu'il ne s'agissait que d'une petite crise de jalousie...

 

 

A Belém, on n'aura pas, les jours suivants, fait vraiment davantage de choses que le premier jour. On a visité la basilique : sur chacun de ses piliers, alternent soit d'énormes baffles, soit des écrans plats. On a profité de l'Amazone : repas, apéro au coucher de soleil.
 
 
 
 
 
 


Publié à 16:52, le 17/08/2009, Belém
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Dans l'enfer des bus brésiliens (suite)

 

 

Réveil difficile (effet trop  caïpi ?) : Isa jure qu'elle va prendre trois guarana Jésus dans la journée. Au petit déjeuner, c'est l'effervescence chez les habitués de l'hôtel (1 Espagnol, 1 Allemand, 1 Italien d'une quarantaine d'année qui vivent là depuis un moment et font on sait pas trop quoi) : le voleur attitré de l'hôtel est revenu chez l'Italien cette nuit ! Nous, on n'a rien entendu (l'affaire s'est passée à 4h, soit peu de temps après qu'on se soit couchées, on n'aurait pas entendu le Pain de Sucre nous tomber dessus) ; on n'avait même jamais entendu parler du voleur. C'est un homme-araignée : il escalade la façade de l'hôtel (qui ne présente pas bcp d'aspérités pourtant) et s'introduit dans les chambres par la moindre ouverture, en pleine nuit, pour fouiller les affaires dans le plus grand silence et repartir avec ce qui l'intéresse. Là, il semblerait que l'Italien (1 ersatz de , en plus velu) l'ait repéré parce qu'il le guettait : le voleur l'a dépouillé la semaine précédente et il a juré de lui faire la peau (au sens propre, j'en ai peur... il m'en a fait la démonstration   avec son couteau et, emporté par sa rage, il a commencé à appuyer sur ma gorge !).

 

Bref, nous étions bien contentes de quitter l'hôtel même si notre chambre donnait sur l'arrière-cour.

 

Passé la journée à buller dans Saõ Luis, à faire quelques achats (cadeaux, cadeaux...). Goûté dans la rue une boisson à base d'avocat et de guarana (au fait, c'est une plante-graine énergétique venant d'Amazonie) : c'est Isa, faut-il le préciser, qui teste. Je goûte et finalement, j'en prends une aussi tellement c'est bon : on dirait un milk-shake bien crémeux à la noisette.

 

Départ à 20h pour un trajet annoncé de 12h, à destination de Belém, capitale de l'Etat de Para, notre dernière ville dans le nord du Brésil. Echaudée par notre dernière expérience (souvenez-vous : 33h entre Natal et Saõ Luis), Isa se fait expliquer le parcours par le chauffeur, qui est d'ailleurs bien aimable et vient se présenter à tous les passagers. Cela s'annonce bien au départ, donc.

 

« Alors, vous demandez-vous tout alléché (e) par le titre ci-dessus, qu'est-ce qui leur est arrivé cette fois-ci ? »

 

Petits indices, pour vous mettre sur la piste :

- « borracharia », ça désigne une boutique où on s'occupe de vos pneus (et pas un bar où on peut se « borracher »... comme je le croyais au départ) : il y en a partout au Brésil

- grâce à ce voyage, nous avons appris qu'un bus avait, non pas 4, ni même 6, mais bien 10 roues ! Sur chaque flanc, 1 devant, et 2 doublées à l'arrière. Heureusement pour nous, je dirais...

 

Parties à 20h, donc. La route est bonne, pour une fois. Le bus roule à une bonne allure. Bercées, on commençait à s'endormir lorsqu'un énorme bang éclate et que le bus se met à tanguer. Je comprends immédiatement et me mets, moi, à broyer la main d'Isa en cadence avec les roulis-zig-zags du bus. Comme elle proteste, elle, elle n'a pas le temps d'avoir peur. Le bus se stabilise et continue à rouler sur plusieurs centaines mètres (pas compris pourquoi : le chauffeur cherchait un point d'arrêt safe ou voulait-il vraiment vérifier que son pneu arrière était crevé ???). Bref, on s'arrête et les chauffeurs descendent. Ce qui nous inquiète, c'est qu'ils ont l'air plus que perplexe. Savent pas changer une roue ou quoi ? Ils arrêtent un autre bus pour les aider. On n'a pas trop vu la suite des opérations parce que : 1°) on n'était pas assises du bon côté ; 2°) on s'est endormies !

 

Toujours est-il qu'on est tous reparti.

Seulement vers minuit, devinez quoi ? Rebelote ! Bang et tangage du bus. Même pas eu peur tellement on était énervé. Le chauffeur s'arrête, essaye d'obtenir l'aide des rares camions ou bus qui passent mais là, on est en plein désert. Le bus repart donc dans un boucan sympathique, roulant manifestant sur une jante. On arrive dans une petite ville où on fait rouvrir une « borracharia » qui nous change le deuxième pneu éclaté (un doublon de l'arrière, qui était complètement lisse tellement il était usé !). On a assisté cette fois-ci à toute la réparation parce qu'Isa s'est mise à râler terriblement et qu'on est sorties du bus se calmer.

 

Le reste du trajet a été sans histoire, mis à part les pénibles qui mettent leur musique à 6h du matin alors que tout le monde aimerait bien continuer à dormir. Arrivées avec 3h de retard, bien contentes d'en avoir terminé avec les bus brésiliens ! On repartira en effet de Belém pour Saõ Paulo en avion.

 



Publié à 16:34, le 14/08/2009, Belém
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